Filtre
  • Lydie Clergerie

    Lydie CLERGERIE I Galerie L'app'Art - Juillet 2012

    Lydie ClergerieLydie ClergerieLydie Clergerie

     

    Biographie

    ---------------------------------------------------------------------

     

    Originaire du Périgord, Lydie Clergerie vit et travaille en Dordogne depuis 2001. Diplômée de l' IFAInstitut Paris modéliste en 1992. Après un début de parcours professionnel dans l’industrie (fabrication et création de tissus, bureaux d’études), elle est maintenant costumière et créatrice de vêtements-oeuvres d'art.
    Elle collabore, en tant que costumière, à des pièces de théâtre montées dans la région. Elle participe à des expositions-installations dans diverses régions de France et s'est investi dans de nombreux projets, notamment au sein du collectif d’artistes La dérobée.
    Elle travaille à la création d’un Centre de Ressources pour le Costume de Scène et la Scénographie en Périgord, nommé Le vestiaire. Lydie Clergerie pratique également la sculpture sur argile depuis de nombreuses années (travail sur le pied et le soulier). Le Fonds Départemental d'Art Contemporain vient d'acquérir une de ses oeuvres, une série de trois chaussures en terre, Pas de trois. Elle partage aussi régulièrement son expérience auprès d’enfants, d’adultes et de personnes âgées. Passionnée de botanique, de jardins et de nature sauvage, ces univers sont pour elle une source d’inspiration et de revitalisation essentielle.

     

    Oeuvres

    ------------------------------------------------------

    A la galerie L’app’Art, Lydie Clergerie présente un travail sur la thématique du “Tissu de la peau” (le derme ou corium) et du “Costume”.
    Le corium nourrit et soutient l'épiderme. C'est un tissu conjonctif, quatre fois plus épais que l'épiderme. Il est formé d'un réseau entrecroisé de fibres collagènes qui élabore le tissu cicatriciel, pour réparer les coupures ou écorchures, et de fibres élastiques qui permettent à la peau de revenir à sa place après étirement.
    Ces costumes sont

    ...
  • Bernard Marbach [octobre 2012}

     

    Bernard MARBACH I Galerie L'app'Art - octobre 2012

     

    Bernard MarbachBernard MarbachBernard Marbach



    Influences, palettes, matières, espaces, force et liberté

    ------------------------------------------------------

    Les choses n'étant pas là par hasard et considérant que nous sommes le produit d'antécédents rarement choisis, mes influences ont donc participé à mon évolution artistique.
    Je pourrais parler du choc émotionnel qu'ont eu sur moi les peintures de Van Gogh, de la richesse et subtile palette de Cézanne, de la matière épaisse et charnelle de Rembrandt et de bien d'autres encore. Plus près de nous les espaces d'un Motherwell, de J.Johns ou de Tapiès me donnent de l'oxygène et me remplissent d'espoir. Encore plus près, les oeuvres de Peter Buggenhout, de Destarac, de Brigitte Kuhlewind Brennenstuhl montrent la force et la liberté, ce à quoi chacun de nous aspire.


    Bernard Marbach

     

    Techniques

    ------------------------------------------------------

    L'acrylique, la gouache, sur toile, papier, carton, sont les outils habituels de ma technique. Mon travail est inspiré par ce que provoque le sujet.
    L'objet en tant que tel ne m'intéresse pas. Ce qu'il véhicule est pour moi plus fertile.
    Mon inspiration se traduit en général par la déformation, le mélange des plans, voir des suppressions d'une partie du sujet. La prise de possession de ce sujet, me permet de créer un nouvel espace, plus en rapport avec le sentiment et "l'état mental" provoqué par celui-ci.

     

    Bernard Marbach

     

    "Entre l'artiste et son oeuvre, il s'engage quelque chose comme une conversation. Le médium, en frustrant les intentions purement conscientes de l'artiste, lui permet d'entrer en contact
    ...
  • Michel Gayard

     

    Michel GAYARD I Galerie L'app'Art - Août 2012

     

    Michel GayardMichel GayardMichel Gayard



    Oeuvres

    ------------------------------------------------------

    Michel Gayard présente à la galerie L'app'Art , des oeuvres de ces trois dernières années. Des toiles peintes sur des formats carrés de 100 x 100 cm. D'autres tableaux et dessins à l'encre et à l'acrylique de formats 80x60 cm seront également exposés. La sensibilité et la force des cadrages et des décalages fascinent le spectateur. "Ce sont des morceaux de monde. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’il y a au-delà. Parfois, je prends une loupe, je scrute un de mes espaces improbables et ce que j’y vois me donne envie de ne sélectionner que cette partie pour en faire une oeuvre entière". "La vie est plus importante que l'art et l'art ne peut provenir que de la vie".

    "...Michel Gayard peint des paysages qui ne sont pas des représentations de la nature, mais des fragments de cette réalité que crée la lumière sur la rétine - des paysages intérieurs - mais aussi des fenêtres ouvertes : les formes et les plans qu’assemble Michel Gayard font penser au thème matissien de la fenêtre. Regarder ses toiles comme on se tient à la fenêtre, debout. De la fenêtre, elles ont d’ailleurs la structure, la rigueur et l’assurance. Le peintre isole, délimite, il distingue, passionné qu’il est de précision". (Michel Moison - 2008)

    "Ma peinture est le seul moyen que j’ai pour m’exprimer complètement… avec la cuisine", explique-t-il dans un éclat de rire qui lui va bien. (Michel Bonniel - 2009)

     

    Parcours

    ------------------------------------------------------

    Michel GAYARD vit et travaille en France, à Marclopt, près de Saint-Etienne. Après des études à l'Ecole des Beaux-arts de Mâcon, puis les Ecoles d'art et d'architecture de Marseille et de Paris-Nanterre, il intègre l'Ecole nationale supérieure des

    ...
  • Exposition du 1er au 13 août 2011 I Pascale Delarge : "Radio-collages"

    Pascale delarge

    "Radio-collages"

    A l'origine, images froides et intimes du corps, les radiographies deviennent le support poétique de l'oeuvre de Pascale Delarge. Elle les découpe, les détourne, les assemble ou les plie. Elle les voile et les dévoile, et par de précieux et baroques collages aux couleurs écarlates, elle les métamorphose d'un souffle en icônes vivantes. "parole de feu" (rayons-X, papiers découpés). Chaque année, L'app'Art s'associe au festival Mimos, en présentant le travail d'un artiste qui a un rapport avec le corps.

     Quand : du lundi 1er au samedi 13 de 14h à 18h30, fermé dimanche


    > en savoir +

  • Pascale Delarge

     

     

    "Rendre à la mort son existence dans une société qui l'occulte, c'est témoigner pour la vie."

     

    "Dans les papiers glacés des magazines, j'incise des bribes, fragments du monde, signes de mes pensées. Ces images, glanées et inventoriées, se glissent au coeur du corps, métamorphosent en icônes les  squelettes radiographiés. Avec humour et tendresse, loin de toute morbidité, les ossements bafoués se réveillent dans un second souffle. Comme un acte de refus de l'horreur, de la cruauté et de la barbarie humaine, je cherche au sein de la création, l'énergie et la subtilité du vivant." (Pascale Delarge - avril 2011)
    L'artiste fait aussi référence aux "plis de l'âme", à Deleuze, pour qui la double appartenance fait quʼun corps appartient à une âme et que des âmes appartiennent à ce corps. ("Le Pli, Leibniz et le Baroque" G. Deleuze -1988) Elle détourne des radiographies et s'inscrit dans l'héritage de la poésie dadaïste, voire de certains surréalistes comme Max Ernst et Jacques Prévert.

     

    Oeuvres

    ----------------------------------

    Pascale Delarge privilégie les matières laquées, les papiers brillants, les plaques de verre, l'acier inoxydable, tout ce qui reflète et laisse transparaître. Ses techniques sont avant tout celles du photo-montage et des installations. On verra au sol le gisant "la visitation" et les alignements de bacs à révéler des visages, la "forteresse du regard" et, pour "faire des pieds et des mains", elle en glisse dans des boîtes aux reflets intérieurs de miroirs en inox. Aux murs, des tableaux encadrés, tels "double effigie", portrait(s) d'un gitan pendant la 2° guerre mondiale, ou encore "parole de feu", ce face à face d'une silhouette et d'un crâne, reliés d'un souffle plissé... Et encore, des détournements de lambeaux d'images publicitaires. Bras et chevelures, corps-supports affichés, vus et revus, qui font écho à des "fantaisies" et des radio-vitraux ciselés et coloriés en

    ...

Nous contacter

Réseaux sociaux

Suivez toute l'actualité sur facebook :