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  • Marie-Claire Picollier [2013]

    Marie-Claire Picollier | Décembre 2013

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    L'artiste

    Artiste peintre installée en Périgord, j'expose régulièrement en Dordogne ainsi que dans d'autres régions de France et à l'étranger.
    La couleur, la matière, la couleur dans la matière sont des éléments qui m'attirent particulièrement afin de créer l’environnement et l’instant à partir duquel les signes surgis du papier seront suffisants pour générer une résonance entre l’artiste, son oeuvre, et le spectateur. Tout en permettant à chacun de garder sa liberté d’interprétation, sa vision, son ressenti, ses émotions.

    Mes univers sont liés aux ambiances, aux espaces, à la nature et aux rapports entre ceux-ci et l’Homme. L'humain est toujours présent dans mes œuvres, visible ou suggéré.


    Marie-Claire Picollier

     

    Les œuvres

    Le support a une importance primordiale dans mon travail. La matière me guide et m’inspire. Dans mes dernières séries, je travaille à partir de cartons et de papiers encrés, séchés puis collés. Il suffit parfois d’une tache, d’une épaisseur, d’un pli pour modifier l’idée première. Le contact avec la matière m’est essentiel : sa présence, ressentie au travers de mes mains, me guide et m’inspire.
    Outre les encres, j’utilise l’acrylique dont j’apprécie les transparences dans des glacis et des patines qui viennent rehausser les collages.
     
    Marie-Claire Picollier

     

    L'univers de Marie-Claire Picollier prend corps dans la matière. La plus simple, la plus banale. Du carton d'emballage, toutes sortes de

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  • NANIE [ 2013 ]

    NANIE | Du 9 au 21 septembre 2013

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    Biographie

    Je suis originaire d'une région de légendes, de sorciers et de sourciers. Les contes ont bercé mon enfance. J'ai vécu ma petite enfance dans un univers de tissus et de bijoux et, déjà très jeune, je traçais des signes sur une feuille blanche, comme si j'écrivais mon premier roman.

    J’ai commencé ma vie d’Artiste par la peinture en autodidacte et en 1987, dans le Lot-et-Garonne. Puis, j’ai eu besoin de me confronter au monde réel de l’Art et je suis partie à la recherche de rencontres artistiques. J’ai donc fréquenté les Ateliers d’Art plastique de Nîmes (les Ateliers de Fontblanche) en 1992-1994. Des rencontres importantes ont marqué mon parcours.

    Par la suite, revenue dans le Lot-et-Garonne, j’ai fréquenté l’Ecole des Beaux-arts de Villeneuve-sur-Lot pendant plusieurs années en section Gravure. Après bien des expériences artistiques : résidence d’Artistes dans les Cévennes, créations d’ateliers pour les jeunes en difficulté, participation à des projets de Groupe, notamment avec le Collectif Artéfact, j’ai établi résidence et atelier dans le Tarn-et-Garonne.

    J’y mène une recherche depuis plusieurs années au rythme de voyages, mais aussi en harmonie avec la nature et la solitude dont j’ai besoin pour retrouver une gestualité qui me permet de poser mes personnages et mes paysages intérieurs.

    Peintures, encres, céramiques, rakus

    Le geste est rapide et sans retour ;
    l’encre et l’eau coulent en transformant " l’instant ".
    Le geste est éphémère et traduit un sentiment qui se prolonge pour devenir une histoire " dans l’éternité ".
    Aujourd’hui, dans ma peinture, chaque trace est une énigme, une pause, un silence… une histoire à raconter, une immersion dans des Mondes lointains, mystérieux ou imaginaires.
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  • K. Guez & B. Dessolas

    MIRAGE | Du 17 octobre au 2 novembre 2013

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    Les Mirages sont des phénomènes optiques dus à la déviation des faisceaux lumineux. La déviation de ces rayons peut, par exemple, donner l’impression que l’objet que l’on regarde est à un endroit autre que son réel emplacement. A ne pas confondre avec une illusion d’optique qui est la déformation d’une image due à une interprétation erronée du cerveau. Ce ne sont pas non plus des hallucinations puis qu’ il est possible de les photographier, il s’agit donc d’images réelles.

    Miror, la racine latine du mot Mirage signifie s’étonner, voir avec étonnement.

    Invités par l’institut français du Maroc, site de l’Oriental à Oujda, Bastien Dessolas et Kristof Guez ont participé à la traversée de l’Oriental (Maroc) du 6 au 13 avril 2013.

    Une géographie imprévue se dessine à force de lumière et de courant d’air. Les yeux réunis pour l’occasion, Kristof Guez et Bastien Dessolas perçoivent, construisent et collectent ces paysages d’entre deux.

    Rien ici n’est truqué ni retouché. Leurs images sont brutes de capteur, et les instantanés bien réels. Loin des manipulations numériques, dans ce travail c’est l’expérience du terrain qui est déterminante. Le duo met en place un jeu méticuleux entre la lumière et la matière, qui donne alors naissance à des mirages. Ces objets lumineux habitent physiquement l’espace durant quelques instants et sont alors photographiés afin d’investir durablement notre vision du paysage.C’est à l’occasion de la septième traversée de l’Oriental, au cours d’une marche d’une centaine de kilomètre, que ces mirages ont éclos.

    L’expérience du duo et plus largement du travail collectif, est une constante chez ces deux artistes. Ici c’est sur le même terrain et avec les mêmes outils, que Kristof Guez et Bastien Dessolas inaugurent leur première collaboration.

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  • Fanny Dumain

    Fanny Dumain - du 18 au 30 novembre 2013

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    Je suis né une nuit, dans le noir. Le jour est arrivé bien après moi, dans toute sa beauté et sa dureté. Depuis, même absent il n’a jamais cessé d’être là, gris ou lumineux, désiré ou redouté. À sa lumière j’ai appris à grandir, à aimer, à vivre. Donc à souffrir. Tant et si bien que j’ai fini par m’écrouler.
    Et je suis mort.
    Il m’a fallu alors apprendre à résister, résister vraiment. Prendre les coups que je ne pouvais éviter et transformer les chocs à mon avantage. Combattre, gagner quelques fois. Aujourd’hui, j’apprends encore, je suis vivant.
    J’ai dû mourir pour mieux naître.


    Fanny Dumain

     

    Démarche artistique

    L’humain est fascinant. Tout en paradoxe. Repoussant, attirant. Complexe, et pourtant facilement définissable par ses choix et ses actes, dont l'irrationalité laisse souvent perplexe.

    L'observation des traces humaines laissées à travers le monde permet d'entrevoir les manifestations d'une inépuisable volonté de vivre, et plus encore de la peur de mourir. On court après l'immortalité.

    On court dominés par cette volonté de faire des souvenirs un patrimoine, de conserver la mémoire, dans une lutte incessante pour sa préservation, contre l’inexorable fin de toute chose, de tout être. Quoique l’on fasse, c’est toujours pour se laisser bercer par l’illusion de l’empreinte laissée derrière soi.
    On crée, passionnés, menteurs. On ne cesse de construire. Des bâtiments par exemple. Pour y naître, y vivre, y apprendre, y travailler, y vouer un culte, y mourir. Pour toucher le ciel. Même après notre mort, il arrive qu’on érige encore un petit quelque chose pour ne pas être définitivement sous terre. Quel que soit le matériau, on construit. Quel que soit le

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  • Valérie Picot

    Valérie Picot - du 3 au 15 février 2014

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    Valérie Picot originaire de Périgueux, vit à Limoges. Elle commence son parcours en fréquentant les bancs de l'Ecole Nationale d'Arts Décoratifs de Limoges, où elle  a pu acquérir les bases techniques du travail de la porcelaine, de l’émail, de la peinture et surtout de la photo, son premier centre d'intérêt.


    En 2005, la peinture redevient une évidence et un mode d’expression tout en lâcher-prise, elle définit alors son travail, d’abstrait-instinctif.
    Diverses expositions locales ont suivi, proposant des séries variées : des « paysages » virtuels, des nébuleuses, mais aussi des griffures parfois violentes, des noirs intenses, des dominantes de bleus dégradés et de rouges. Sur l’avant dernière série, le spectateur plongeait dans la couleur noire aux reliefs de velours et reliefs dégoulinants, des surfaces noires, mâtes, veloutées, ou brillantes.


    N’étant pas dans la retenue, elle produit des séries différentes les unes des autres, même si la technique reste  identique. Son travail demeure très ouvert donc, et à ce jour elle poursuit son champ des possibles ; ce lâcher-prise ne peut être contraint, puisqu'il est l'essence et la base de tous ses travaux. Ainsi, elle nous livre un défouloir créatif, sans frein.

    « Je pense que les toiles doivent faire travailler l’imaginaire de chacun, pour qu’elles ne soient jamais totalement les mêmes selon qui les regarde : c’est pourquoi la plupart d'entre elles n'ont pas de titre, mais des numéros.
    J’utilise principalement la peinture acrylique, des vernis et mes techniques mixtes ».   


     
    http://valeriepicot.canalblog.com

     

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