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  • K. Guez & B. Dessolas

    MIRAGE | Du 17 octobre au 2 novembre 2013

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    Les Mirages sont des phénomènes optiques dus à la déviation des faisceaux lumineux. La déviation de ces rayons peut, par exemple, donner l’impression que l’objet que l’on regarde est à un endroit autre que son réel emplacement. A ne pas confondre avec une illusion d’optique qui est la déformation d’une image due à une interprétation erronée du cerveau. Ce ne sont pas non plus des hallucinations puis qu’ il est possible de les photographier, il s’agit donc d’images réelles.

    Miror, la racine latine du mot Mirage signifie s’étonner, voir avec étonnement.

    Invités par l’institut français du Maroc, site de l’Oriental à Oujda, Bastien Dessolas et Kristof Guez ont participé à la traversée de l’Oriental (Maroc) du 6 au 13 avril 2013.

    Une géographie imprévue se dessine à force de lumière et de courant d’air. Les yeux réunis pour l’occasion, Kristof Guez et Bastien Dessolas perçoivent, construisent et collectent ces paysages d’entre deux.

    Rien ici n’est truqué ni retouché. Leurs images sont brutes de capteur, et les instantanés bien réels. Loin des manipulations numériques, dans ce travail c’est l’expérience du terrain qui est déterminante. Le duo met en place un jeu méticuleux entre la lumière et la matière, qui donne alors naissance à des mirages. Ces objets lumineux habitent physiquement l’espace durant quelques instants et sont alors photographiés afin d’investir durablement notre vision du paysage.C’est à l’occasion de la septième traversée de l’Oriental, au cours d’une marche d’une centaine de kilomètre, que ces mirages ont éclos.

    L’expérience du duo et plus largement du travail collectif, est une constante chez ces deux artistes. Ici c’est sur le même terrain et avec les mêmes outils, que Kristof Guez et Bastien Dessolas inaugurent leur première collaboration.

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  • Fanny Dumain

    Fanny Dumain - du 18 au 30 novembre 2013

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    Je suis né une nuit, dans le noir. Le jour est arrivé bien après moi, dans toute sa beauté et sa dureté. Depuis, même absent il n’a jamais cessé d’être là, gris ou lumineux, désiré ou redouté. À sa lumière j’ai appris à grandir, à aimer, à vivre. Donc à souffrir. Tant et si bien que j’ai fini par m’écrouler.
    Et je suis mort.
    Il m’a fallu alors apprendre à résister, résister vraiment. Prendre les coups que je ne pouvais éviter et transformer les chocs à mon avantage. Combattre, gagner quelques fois. Aujourd’hui, j’apprends encore, je suis vivant.
    J’ai dû mourir pour mieux naître.


    Fanny Dumain

     

    Démarche artistique

    L’humain est fascinant. Tout en paradoxe. Repoussant, attirant. Complexe, et pourtant facilement définissable par ses choix et ses actes, dont l'irrationalité laisse souvent perplexe.

    L'observation des traces humaines laissées à travers le monde permet d'entrevoir les manifestations d'une inépuisable volonté de vivre, et plus encore de la peur de mourir. On court après l'immortalité.

    On court dominés par cette volonté de faire des souvenirs un patrimoine, de conserver la mémoire, dans une lutte incessante pour sa préservation, contre l’inexorable fin de toute chose, de tout être. Quoique l’on fasse, c’est toujours pour se laisser bercer par l’illusion de l’empreinte laissée derrière soi.
    On crée, passionnés, menteurs. On ne cesse de construire. Des bâtiments par exemple. Pour y naître, y vivre, y apprendre, y travailler, y vouer un culte, y mourir. Pour toucher le ciel. Même après notre mort, il arrive qu’on érige encore un petit quelque chose pour ne pas être définitivement sous terre. Quel que soit le matériau, on construit. Quel que soit le

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  • Valérie Picot

    Valérie Picot - du 3 au 15 février 2014

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    Valérie Picot originaire de Périgueux, vit à Limoges. Elle commence son parcours en fréquentant les bancs de l'Ecole Nationale d'Arts Décoratifs de Limoges, où elle  a pu acquérir les bases techniques du travail de la porcelaine, de l’émail, de la peinture et surtout de la photo, son premier centre d'intérêt.


    En 2005, la peinture redevient une évidence et un mode d’expression tout en lâcher-prise, elle définit alors son travail, d’abstrait-instinctif.
    Diverses expositions locales ont suivi, proposant des séries variées : des « paysages » virtuels, des nébuleuses, mais aussi des griffures parfois violentes, des noirs intenses, des dominantes de bleus dégradés et de rouges. Sur l’avant dernière série, le spectateur plongeait dans la couleur noire aux reliefs de velours et reliefs dégoulinants, des surfaces noires, mâtes, veloutées, ou brillantes.


    N’étant pas dans la retenue, elle produit des séries différentes les unes des autres, même si la technique reste  identique. Son travail demeure très ouvert donc, et à ce jour elle poursuit son champ des possibles ; ce lâcher-prise ne peut être contraint, puisqu'il est l'essence et la base de tous ses travaux. Ainsi, elle nous livre un défouloir créatif, sans frein.

    « Je pense que les toiles doivent faire travailler l’imaginaire de chacun, pour qu’elles ne soient jamais totalement les mêmes selon qui les regarde : c’est pourquoi la plupart d'entre elles n'ont pas de titre, mais des numéros.
    J’utilise principalement la peinture acrylique, des vernis et mes techniques mixtes ».   


     
    http://valeriepicot.canalblog.com

     

  • Jean-Georges Marcillaud

    Jean-Georges Marcillaud - du 3 au 15 mars 2014

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    Jean Georges Marcillaud né en 1949 en Dordogne

    En 1967 commence pour lui une carrière professionnelle au Musée National de Préhistoire aux Eyzies (Dordogne) en qualité de dessinateur au service de préhistoriens de renom pour reproduire des silex taillés.

    Cette science de la minutie où le trait redonne vie à la pierre, où le détail exprime l’ensemble, a permis à l’artiste d’explorer sur la même base d’autres champs avec la photographie argentique ou l’image de synthèse à la fin des années 80.

    En 1987 il adhère au mouvement des Nouveaux illustrateurs.

    Au fil des années il découvre les oeuvres de Dürer, Rembrandt, Soulages, Hartung.

    Toujours en recherche, au cours de travaux à l’encre noire, il exploite aujourd’hui le parallélisme des lignes de hachures et leurs variations. Il en crée des tracés de mouvements comme autant de voyages tant intérieurs qu’extérieurs et qui en font des « encres voyageuses ».
              
               Bercement. Effleurement. Souffle.
               Trait. Trace. Tracé…

    « Je n’ai pas souvenir de mon arrivée ici, ni quel jour, ni quel siècle… »
    JGM, Avant travaux, Bordeaux, Mars 83.


    Expositions collectives :

    1998 C.C.I paysages préhistoriques dessins et encres. 24 Périgueux.
    1992 Super Blaireau Culturel. 24 Trélissac
    1983 Avant Travaux Drac Aquitaine 33 Bordeaux

    Expositions Avec les Nouveaux Illustrateurs :

    1992 Printemps des Images. Sanctuaire numérique. Périgueux.
    1989 Europe des Créateurs.

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  • Sophie Hawkes [2014]

    Sophie Hawkes - du 19 au 31 mai 2014

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    Dans les rêves se tissent images du quotidien et les images du passé qui se mèlent au gré des associations et des émotions et que transforme souvent le processus même du rêve. En me livrant au flux du cycle des saisons et des états d’âme—paysages changeants qui m’entourent, souvenirs issus de l’inconscient—je peins des images qui reflètent les moments atemporels and transitoires, des échos à la fois paysagers et abstraits, personnels et partagés.

    Après des études universitaires en littérature et une formation à l’estampe, je me suis vouée à la création artistique, souvent inspirée par ma vie de nomade. Je me tourne vers les lieux qui recèlent cours d’eau et arbres, qui m’ancrent en moi-même et me servent de repères spatiaux.  Les tableaux à l’huile et à l’encaustique que je présente ont été créés à partir de mon lieu de vie actuel. Ils sont le reflet de mon parcours et de ma pensée au cours des sept dernières années de ma vie passées en Dordogne.

    Blog de l’artiste : www.sophiehawkes53.blogspot.fr


    Expositions individuelles

    Rêves de la Mémoire, Château d’Excideuil,  prévue pour 6-26 septembre 2014
    Luminosités, Le Bugue et St Avit de Vialard, 2011
    Sophie Hawkes: Small works, Mildura Arts Festival, Mildura Australie, 2010
    A New York Painter in the Périgord, Momuciarpo, St Cyprien, 2007
    Paintings, Encaustics and Monotypes, Po Gallery, Providence, RI, 2007
    Hudson Landscape, Hudson Opera House, Hudson, NY, 2002
    Blue Light, Davis and Hall Gallery, Hudson, NY, 2001
    The Inner Landscape, Po Gallery, Providence, RI, 2001
    Spirit of the Place, The Merchant and Ivory Foundation, Claverack, NY, 1997

    Expositions collectives choisies

    Vues d’ici, vues de loin, Château d’Excideuil, Excideuil,

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