Filtre
  • Bernadette Chambord

    {nomultithumb}

    chambordchambord

     

    BIOGRAPHIE

    -------------------------

    Née à Bruges (Belgique) en 1955

    Bernadette CHAMBORD habite Sarlat depuis plus d’une vingtaine d’années. Licenciée en histoire et histoire de l’art (Université de Louvain), elle a suivi les cours des Beaux-Arts à Paris.

    Elle a effectué de nombreux voyages en Asie, au Mexique, en Egypte qui lui ont permis d’étendre ses recherches sur la couleur de 1979 à 1982.

    De Paris,elle a choisi de vivre depuis une vingtaine d’années, dans le Périgord,à 6 kms de Sarlat dans un havre de verdure.
    Sa vie s’organise autour son travail de création dans l’atelier et ses interventions auprès d’enfants, d’adultes en milieu scolaire, associatif ou évènementiel.

    L’été, Bernadette Chambord reçoit dans son atelier, où des amateurs d’art
    des quatre coins du monde côtoient ceux qui viennent se reposer dans une partie de sa maison, arrangée en chambre d’hôte-studio.

     

    Expositions

    -----------------------

    Principales expositions personnelles

    2004    Galerie Bouscayrol Bordeaux
                Galerie André Malraux - Sarlat
    2003    Art Gallery Charlotte Van Lorreinen Tervuren Bruxelles
    1998    Maison La Boëtie Sarlat
    1997    Artothèque - Périgueux
    1996    Galerie Tanagra Le Bugue - France
    1995    Espace Louis Delluc Sarlat
    1994    Galerie Tanagra Le Bugue France
    1993    Galerie Vivre l’Art Lille
    1991    Galerie Kaya Bruxelles

     

    Principales expositions collectives

    2008    Salon Sélection XXI  -  Bruxelles
    2007    Salon les Hivernales Sarlat
    2004    Salon les Hivernales Sarlat
    2003    Galerie le 5 Ribérac
    2002    Galerie La Capitale Paris
    2001    Portes Ouvertes Ateliers en Quercy Podacq

    ...
  • Nathalie Cosson

    Sur la grève I Entrer dans cette valléePaysage éphémère

     

    Propos sur une improbable démarche artistique… ou l’expérience de la création.

    A la question posée : quelle « démarche artistique », il m’a toujours été impossible de répondre; parler d’expérience me semble plus approprié si l’on s’attache aux racines latines du mot : experientia « épreuve, essai, tentative » et « expérience acquise, pratique », dérivé de experire « faire l’essai de » ; perire se rattache à le racine per- « aller de l’avant, pénétrer dedans ». Alors oui, c’est dans cette acception que l’on peut parler d’expérience artistique.

     

    A propos de l’écriture comme présupposé ou continuité du travail pictural.

    A l’origine était le verbe… depuis toujours, écriture et création picturale ont cohabité, s’interpénétrant sans doute, se faisant écho sûrement, se renvoyant l’une l’autre leur incapacité à dire, à montrer, à discerner ; longtemps l’écriture à été prédominante, comme s’il fallait, avant tout, trouver les mots qui feraient sens, décrypteraient et dévoileraient, comme si la compréhension était un préalable à la création ; au fil des années, à force de questions et de recherches, une cohérence a émergé, quelque chose d’acceptable par l’esprit, tellement acceptable que les mots se sont taris, ouvrant une brèche qu’il allait falloir explorer jusqu’au fond parce que sûrement quelque chose existait au-delà, quelque chose qui justement avait bien plus à voir avec le silence qu’avec la parole, bien plus avec l’instant qu’avec la recherche d’un sens, bien plus avec le souffle qu’avec le raisonnement… De ce passage silencieux a surgi quelque chose de totalement neuf ; cette confrontation à l’inconnu jusque dans la technique utilisée, ( encre de chine, abandon presque total de la couleur, résurgence de quelques éléments figuratifs…) était l’émergence de ce qui travaillait au plus profond ; il s’agissait alors de laisser l’invisible résonner et s’exprimer avec le visible et dans le visible, d’oublier jusqu’à sa présence pour trouver autre chose…
    L’acte créateur n’est rien d’autre qu’un incessant questionnement par

    ...
  • Claudie Lenzi

    Claudie lisant ses poèmes, une main sur la hanche

    Claudie en démo

    Poète et Artiste Plasticienne Otorigène

    Assembleuse de mots et de matériaux, nomadise entre Poésies et Arts Plastiques.
    Ses objets comme ses textes nous communiquent la fragilité et l'éphémère de nos perceptions quotidiennes d'humain qui pense, entend, parle et agit...à la dérive...
    Depuis 1988, expose, écrit, lit, forme, performe, organise et publie en France et en Europe.

    Claudie Lenzi a créé le terme Otorigène pour désigner la peuplade malentendante à laquelle elle appartient, une peuplade qui vit entre bruit et silence où se profile la ligne du malentendu ...

    Tout son travail consiste à trouver des correspondances et des passerelles entre :
       - les paroles qu'elle entend
       - la poésie qu'elle écrit
       - les images et les objets qu'elle fabrique

     En poésies

    Affectionne particulièrement les dérapages sur la langue.
    Aime écrire comme ça parle.
    Ecrit souvent comme elle entend c'est-à-dire à peu-près.
    Se meut à l'aise dans les troubles sonores du langage.
    Adore quand ça se répète, se répète, se répète .
    Utilise au cours de ses lectures actions des moyens plastiques qui visent à mettre en difficulté l'écoute du texte lu et ceci afin de témoigner des difficultés de la langue.

    En arts plastiques

    Les objets qu'elle fabrique et qu'elle nomme les "Machines à Lire", sont des sortes de palimpsestes visuels de plexi, de métal et de lumière. Ses Machines à Lire habitent l'univers de l'Entre-deux : entre image d'écriture et objet.
    Les Machines à Lire" de Claudie Lenzi se présentent comme des métaphores de la mémoire et de la parole dans notre civilisation, faites toutes trois d'inscriptions permanentes et d'effacements successifs.
    Dans ses Machines sont imprimées des images d'écriture estampées ou gravées qui jouent à cache-cache avec le sens grâce au mouvement et à la lumière.

    Les Machines à Lire de Claudie Lenzi compensent et reconstruisent du

    ...
  • Sylvie LEYMONIE & Michael HERMES | Du 29 juillet au 10 août 2013

    "imagination sylmic"

    La première exposition à deux de Sylvie Leymonie et Michael Hermes.
    Une belle rencontre entre abstraction et figuration, avec les rouleaux peints et les livres d’artiste de Sylvie, avec les figures, les fragments et les applications de Michael. Ils nous proposent de raconter des histoires fantastiques, parfois mystiques. Ces contes, on peut les entendre, les dire et les lire, sans un mot.
    A la manière des mimes...

    Dans le cadre du festival Mimos
    Quand : du lundi 29 juillet au samedi 10 août 2013, de 14h00 à 18h30, fermé le dimanche - Vernissage : lundi 29 juillet à 18h30


    > en savoir +

  • Jon Stark

    Billy BuddNo Small TalkTM In Mirror

    Biographie

    ---------------------

    Chaqu’une de mes images est fait à la main, en utilisant des techniques conventionnelles de chambre noire.

    Je ne souhaite pas vous tromper. Je n'ai aucune explication pour mon travail. Simplement, ca existe. Il n'y a jamais une fin ordonnée et heureuse. Les portraits sont principalement des artistes qui travaillent de facon indepéndante : Les esprits créateurs des sujets de mes portraits peuvent être exempts de liens d'institutionnalisation ; mais en conséquence ils font face à un manque de sécurité et une vulnérabilité écrasante, ce qui cause une tension qui pourrait enflammer L'Enfer à tout moment. Ils sont pour toujours sur le point d'abandon. Contenu avec leur destin. Sans réserve libre. Presque heureux.

    J’ai commencé à faire des photo professionale en 1985, en Écosse, où je suis né. Je me suis specializé en photo de théâtre et de danse et dès le debut de ma carrière mes photos étaient publié partout - comme des posters, comme des panneaux d’affichages et comme des brochures, dans tout les journaux au Royaume-Uni y compris The Guardian, The Times et The Independent et dans les magazines.

    Apres ces succès, The British Council m’a passé une commande ce qui m’a amené à Pologne en 1991 où je photographiais des mises en scènes. À cette époque, j’ai commencé à faire des expositions à Édimbourg.

    C’était là, où plus tard, j’ai été commandé comme photographe officielle du festival fringe d’Édimbourg, le plus grand festival d’art performance au monde.
    En 1991, je suis allé habiter aux Etats-Unis où j’habitais jusqu’à 2002.

    Là, j’ai continué à travailler avec des groupes d’art performance professionals et independents. Mes images étaient publié dans les journaux y compris The New York Times, The Village Voice et The Philadelphia Inquirer. Régulièrement, je faisais les expositions de photographies aux centres des arts, aux universités et aux galleries.?

     

    ...

Nous contacter

Réseaux sociaux

Suivez toute l'actualité sur facebook :